Salet admet toutes les contradictions de la totalité des quatrains attribués à Khayyam; ils lui content l’histoire “une âme inuiète cherchant partout le calme dès certitudes consolantes”; cette histoire, M. Salet la commente en une dizaine de chapitres où il insère la traduction des quatrains (ou des fragments de quatrains) qu’il considère comme typiques. Ces citations nombreuses suppléeront en quelque mesure à la traduction de Nicolas qui devient une rareté.